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Réflexions sur le destin du monde

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Le Onze septembre III :


Les Téléphones portables

Il existe quantités d’anomalies quant aux témoignages de la journée du 11. Comment sait-on que les avions ont été détournés par des pirates et non pas conduits volontairement par les pilotes des compagnies, ou bien entraînés par des systèmes de pilotage automatiques préprogrammés ? Les seuls indices reposent sur des appels téléphoniques effectués par certains passagers. L'appel de Barbara Olson, une commentatrice de CNN qui se trouvait à bord du vol AA 77 (Pentagone), est décisif pour la version officielle des faits. Malheureusement, il est fortement sujet à caution. Barbara Olson avait oublié chez elle son téléphone portable et ses cartes de crédit, et elle aurait cependant passé un coup de fil en PCV à son mari, Theodore Olson, procureur général des Etats-Unis. Cette explication n’est pas convaincante, car il est techniquement impossible d'utiliser les téléphones de bord, encastrés dans les dossiers des sièges, sans y introduire au préalable une carte de crédit. Par conséquent, un appel en PCV semble suspect, a fortiori s’agissant d’un témoignage fondateur.
En règle générale, quel que soit l’opérateur utilisé, les coups de téléphone laissent immanquablement des traces sous forme de facturation. Thierry Meyssan affirme que l’on a pu remonter à aucune de ces traces. Le journal Allemand Der Spiegel a envoyé une équipe aux Etats-Unis pendant deux mois pour, notamment, trouver des éléments destinés à démonter les affabulations de Thierry Meyssan, rapporte Jean-Pierre Petit. Ces journalistes ont évidemment posé des questions concernant l’usage des téléphones et la facturation des appels. Partout ils ont trouvé porte close. Enquêter sur les évènements du 11 septembre aux Etats-Unis est d’une incorrection politique suprême qui frise la criminalité terroriste.

L’anomalie des transpondeurs

Les pirates de l’air ont, selon la thèse officielle, maîtrisé les équipages sans qu’aucun de ceux-ci n’ait pu alerter la FAA en déclenchant le code d’urgence 7700 qui sert pour ce cas de figure et dont le pupitre est placé près des commandes. Aucun des pilotes n’aurait eu le temps de taper les quatre chiffres dans le transpondeur. A cette constatation pour le moins surprenante vient s’ajouter un fait encore plus étonnant : dans chaque avion détourné, les transpondeurs ont été rendus muets d’un coup. Cela relève de l’impossible puisqu’il existe deux transpondeurs par avion de ce type, et que leur débranchement par les pilotes menacés aurait dû s’exécuter séquentiellement. Les mettre hors service rigoureusement au même moment supposerait par exemple d’être aux commandes de l’avion dès le départ et de connaître parfaitement les procédures compliquées mises en jeu par chaque compagnie pour sécuriser le système.

Le crash de Pennsylvanie

Ce crash d'un des appareils en Pennsylvanie est des plus étranges. Jean Pierre Petit écrit sur son site internet que l’appareil a explosé en vol en éparpillant d’innombrables débris sur une grande surface, et qu’on a bien retrouvé un cratère fumant mais totalement dépourvu de débris. Or un appareil qui explose en vol disperse des débris dont la masse et l’énergie ne sont pas suffisantes pour créer un cratère. La destruction de la navette spatiale en vol n’a créé aucun cratère, pourtant des éléments de taille importante ont été retrouvés au sol. Tout ce qui touche au cratère de Pennsylvannie aurait d'ailleurs été immédiatement couvert par le secret défense. Alors l'avion aurait-il été détruit par un missile tiré par un chasseur américain ? Chasseur qui aurait ensuite lâché une bombe pour faire croire à un crash ?
Regardons ce qu’affirme le rapport de la commission d’enquête sur ce point : « Au moment où les militaires entendent parler de l’avion, il s’est déjà écrasé. »
« A 10h03, heure à laquelle le vol United Airlines 93 s’écrase en Pennsylvanie, son détournement n’a pas été signalé aux militaires ».
« Le Norad n’a connaissance du détournement de l’avion qu’après qu’il s’est écrasé ».
Il ressort donc de ces assertions que les militaires ne peuvent avoir abattu l’avion puisqu’ils n’ont été mis au courant qu’après son écrasement. L’argument serait valable s’il était exact. Des témoignages nombreux ont filtré, montrant que l’armée avait été mise au courant du détournement de l’UA93 et que son rôle a peut-être été déterminant dans la conclusion dramatique du vol civil. L’autorisation d’abattre les avions a été donnée par le vice-président Cheney pendant qu’il était dans la salle de réunion du bunker souterrain, le centre d’opérations de crise du président situé dans le sous-sol de l’aile ouest de la Maison Blanche. La commission reconnaît le fait, mais transforme l’horaire pour invalider la possibilité d’une intervention de l’armée de l’air. Pourtant, des témoignages retransmis par la chaîne CBS ainsi que celui d’un contrôleur aérien ont établi que le vol UA93 était pris en chasse par un F16. Et des articles du New York Times et du Boston Herald ont retransmis la déclaration de Paul Wolfowitz précisant que « l’armée de l’air poursuivait l’avion détourné qui s’est écrasé en Pennsylvanie (…) et était en mesure de l’abattre en cas de nécessité. »
Daniel Nash, le commandant des chasseurs expédiés vers New York, a déclaré avoir été mis au courant que des F16 avaient abattu un avion de ligne en Pennsylvanie. D’autres témoignages de personnes au sol suggèrent que l’avion a pu être abattu par un missile.
La commission n’a pas pris la peine d’examiner ces témoignages. Elle a ignoré la possibilité que l’armée ait pu jouer un rôle dans l’histoire du vol UA93, et, pire, s’est manifestement livrée à des manipulations de preuves horaires afin d’écarter totalement cette éventualité.
Won-Yong Kim, de l’observatoire terrestre Lamont-Doherty de l’université de Colombia, et Gerald Baum du cabinet d’études géologiques du Maryland ont réalisé une étude sismique qui remet en cause les allégations de la commission concernant l’horaire. « Les trois sismogrammes à la station SSPA sont tout à fait nets. Nous pouvons déduire que le vol UA93 s’est écrasé aux environs de 10h06 minutes et 5 secondes locales. » Cela remet en question l’horaire annoncé par la commission qui, en le décalant, explique que l’ordre d’abattre l’avion donné par Cheney n’est arrivé qu’après l’écrasement de l’appareil.
Toutefois, l’hypothèse d’un tir de missile militaire sur l’avion civil n’explique pas tout.
Il n’est guère envisageable qu’une explosion suite à un tir de missiles puisse volatiliser la totalité d’un appareil de ligne, à commencer par ses deux boites noires quasiment indestructibles. Par ailleurs un avion détruit par missile s'éparpille selon des débris très identifiables. Classiquement la partie arrière, avec l'empennage, se détache et sa chute est amortie par la portance de la queue. La queue contient une des deux boites noires qui, éloignée des réservoirs de carburant ne peut brûler lors de l'impact. La volatilisation complète de l’avion demeure un mystère encombrant, même une valise bourrée d'explosifs ne suffirait pas à occasionner de tels dégâts. « On voit mal des terroristes équipant un avion de ligne pour faire en sorte de le volatiliser totalement. Pourquoi ? Le détruire suffirait. », conclut Jean-Pierre Petit. Evidemment, on peut imaginer que les gros débris, surtout ceux abritant les boites noires, aient été retirés prestement par des agents… Encore une fois, il est loisible de tout imaginer, sauf l’idée d’accepter la version officielle sans la vérifier plus avant.

L’anomalie des boîtes noires

Il semble qu’aucune des huit boites noires des quatre appareils impliqués dans les événements du 11 septembre n’aient pu livrer d’informations, y compris celles équipant l'appareil qui est censé s'être écrasé en Pennsylvanie. Ces boites sont conçues pour fournir des informations sur les circonstances des accidents aériens. Elles enregistrent les conversations de l'équipage, les paramètres de vol, les bruits dans le cockpit. Les bruits ne sont pas anodins, ils traduisent en fait le déroulement de nombreuses manœuvres, par exemple la sonnerie de signaux avertisseurs, le bruit de la descente du train, etc. « De nombreuses conclusions peuvent être tirées à partir de l'analyse de ce type de bande sonore. Ces boites noires enregistrent en outre vingt huit paramètres importants dont le temps, l'altitude, la vitesse, le cap, l'altitude de l'appareil. Elles enregistrent également trois cent signaux donnant des renseignements sur l'état de différents éléments de l'appareil : état des volets hypersustentateurs, celui du pilote automatique, du signal d'alarme-incendie, etc. Les avions sont équipés de deux boites noires indépendantes, l'une d'elles étant disposée à l'arrière des appareils, partie qui subit en général le moins de dommages en cas de crash. Ces boites fournissent tous les renseignements nécessaires pour établir les circonstances qui ont précédé l'accident. Les spécifications sont les suivantes :
Tolérance à l'impact : 3400 G
Résistance au feu : 1100 ° C pendant 30 minutes.
L'unité de stockage en mémoire (CSMU) est pratiquement indestructible. Elle est enfermée dans une coque en acier et protégée du feu par une enveloppe isolante, en matériau réfractaire. Ce composant peut résister à 2000° Fahrenheit pendant une heure, à une immersion pendant un mois, ainsi qu'à de nombreux fluides agressifs », précise Petit.
Concernant l’analyse de la boite noire issue du crash sur la Pensylvanie, les autorités admirent sans sourciller « que l'enregistrement des voix des pilotes avait été trop endommagé pour être exploitable », l'appareil ayant heurté le sol à plus de 900 kilomètres heure (source ABC News). Encore plus étrange, la disparition des quatre boites noires des appareils lancés sur les Twin Towers, alors que le passeport de Mohamed Atta fut retrouvé à peu de distance, intact. La tolérance à l’impact d’un passeport cartonné serait-elle supérieure à 3400 G et sa résistance au feu supérieure à 1100 degrés Celsius ?

L’évacuation des saoudiens – le Carlyle Group

Le journal du New York Times relate que « dans les jours qui ont suivi les attentats terroristes de New York et de Washington, l’Arabie Saoudite a supervisé l’évacuation d’urgence de 24 membres de la famille élargie d’Oussama Ben Laden hors du territoire des Etats-Unis ».
Jane Mayer affirme dans le New Yorker que d’après un fonctionnaire saoudien, les Ben Laden furent transportés par avion privé avec l’accord du FBI. Un appareil de la marque Lear, fourni par l’entreprise d’armement Raytheon, a été mis à disposition des saoudiens et a été autorisé à décoller de Tampa le 13 septembre, alors que l’intégralité des vols sur le territoire américain étaient suspendus. Mais les largesses de l’administration Bush furent également accordées à l’ensemble des membres ou des proches de la famille royale saoudienne, puisqu’au total ce furent 140 saoudiens qui purent quitter le sol des Etats-Unis sans même subir le moindre interrogatoire de la part du FBI ou d’une autre agence, une exfiltration choquante qui fut amplement dénoncée par le réalisateur-écrivain Mickael Moore dans ses œuvres (Tous aux abris, 9/11 Fahrenheit). A la lumière des relations préexistantes entre la maison Bush et la maison Saoud, ce procédé s’explique parfaitement. La famille Bush entretenait depuis fort longtemps des relations privilégiées avec la famille Ben Laden. La première visite de Salem Ben Laden au Texas, fief des Bush, remonte à 1973. Il faut avoir en tête que les Ben Laden sont une des familles les plus riches d’Arabie. Leur entreprise de construction a édifié la majorité des infrastructures saoudiennes : gratte-ciels, routes, centrales électriques, télécommunications, etc… Ils possèdent d’innombrables parts dans les entreprises américaines, comme par exemple des parts de Microsoft et de Boeing, comme dévoilé dans le New Yorker du 28 octobre 2001. Ils ont fait don de 2 millions de dollars à l’université où Bush a fait ses études, de 300 000 dollars à l’université Tufts. Ils possèdent des propriétés et des terrains au Texas, en Floride et au Massachussets. Le Cheik Salim Ben Laden est un partenaire de George Bush junior, les deux hommes sont associés dans les sociétés Zappata Oil et Arbusto Ltd. En 2001, les Ben Laden étaient actionnaires du Carlyle Group, au même titre que la famille Bush, et pour l’anecdote, Shafiq Ben Laden était en train d’assister à un séminaire du groupe Carlyle à Washington le matin du 11 septembre (Riyad a dépensé plus de 170 milliards de dollars en matériel de défense pendant les années 1990, une grande partie des transactions ayant été assurées par le groupe Carlyle). Ce fonds d’investissements, créé en 1987, gère aujourd’hui un portefeuille de 12 milliards de dollars. Il détient des participations majoritaires dans Seven Up, Federal Data Corporation (qui a par exemple équipé la Federal Avion Administration de son système de surveillance du trafic aérien civil) et United Defense Industries Inc, le principal équipementier des armées américaines, turques et saoudiennes. Carlyle arrive au 11 ème rang des compagnies d’armement américaines. Les avoirs financiers du Saudi Binladen Group sont financés par le Carlyle Group. Dans un article paru dans le Monde, le 30 avril 2004, on apprend que John Major a travaillé et investi dans Carlyle, le plus grand investisseur privé au monde qui possède des participations dans près de 200 sociétés, un modèle unique construit à l'échelle planétaire sur le capitalisme de relations. Le groupe incarne aujourd'hui le complexe militaro-industriel contre lequel le président Eisenhower mettait en garde le peuple américain en quittant ses fonctions en 1961. La collection de personnages influents qui travaillent, ont travaillé ou investi dans le groupe ferait l'incrédulité des adeptes les plus convaincus de la théorie du complot. Sans énumérer l'aréopage complet délivré par le journal Le Monde, citons les noms des Bush, père et fils, du prince Saoudien Al-Walid, de Colin Powell, du milliardaire Georges Soros, du premier ministre de la Corée du sud Park Tae Joon, de Karl Otto Pöhl ancien président de la Bundesbank, de feu Henri Martre, président de l'Aérospatiale, sans omettre, bien sûr : la famille Ben Laden.
Les Bush étendent également leur amitié et leur protectorat à la famille royale saoudienne. Pour l’anecdote, Bush père appelle le prince saoudien : Bandar Bush. L’épouse du prince a déclaré que les Bush étaient comme ses propres parents, nous apprend Robert Baer dans Sleepling with the Devil. C’est qu’avec deux mille milliards de dollars investis dans les marchés financiers et les banques américaines, l’argent saoudien irrigue profondément le système américain, et le système Bush au passage. Cela n’est-il pas fait pour conforter l’amitié ?

Le délit d’initié

Ed Cogswell, le FBI, le ministère de la justice et la US Security Exchange Commission, au bout de deux ans d’enquête, ont déclaré qu’il n’existait aucune preuve que les spéculateurs aient eu connaissance de la préparation des attentats. Avec cette affirmation, les autorités couvrent la plus spectaculaire délit d’initié jamais survenu au monde ! Personne dans la communauté financière n’a d’ailleurs cru à cette fable. Sur quel principe la spéculation financière fonctionne-t-elle ? Des acheteurs empruntent des actions à découvert (warrants) et les revendent à une date donnée. Ils spéculent sur le fait qu’au jour fixé le cours de la bourse aura varié et qu’ils pourront encaisser la différence. Entre le 6 et 7 septembre, 4744 options à la vente d’actions de United Airlines sont achetées, contre 396 à l’achat. Le 10 septembre ce sont 4516 options d’American Airlines contre 748 à l’achat. Résultat, après le 11, l’action United Airlines chute de 42%, celle d’American Airlines de 39%. Le vol United 175 percute la tour au niveau des bureaux de Morgan Stanley Dean Witter and Co, un établissement financier, or les relevés donnent 2157 options Morgan Stanley Dean Witter and Co à la vente achetées 3 jours avant. Scénario identique pour Merrill Lynch and Co, dont le siège est situé à proximité des tours, pour 12215 options à la vente. Egalement ont eu lieu, juste avant les attentats, des achats anormaux de bons du trésor américain à cinq ans, les meilleurs investissements dans l’hypothèse d’une crise mondiale, pour un montant vertigineux de 5 milliards de dollars. La valeur des bons a augmenté brusquement après le 11 et les profits réalisés pourraient atteindre 15 milliards de dollars.
Aspect intéressant, de nombreux ordres d’achat d’options de vente ont été passés par la Deutsche Bank, dirigée jusqu’en 1998 par A.B Krongard, nommé en 2001 directeur adjoint de la CIA par Bush. Or la CIA surveille en permanence les opérations et les mouvements suspects sur les marchés d’actions et de capitaux, avec l’aide d’outils informatiques puissants. Il leur aurait été aisé de circonscrire les tenants et les aboutissants des transactions financières, ils en possédaient les moyens et ils ne l’ont pas fait. Ou ils l’ont fait mais on leur a donné l’ordre de se taire. Qui sont les cercles secrets qui ont misé beaucoup d’argent sur cette journée du onze ? Un banquier a assuré qu’il s’agissait de gens à la Federal Reserve Bank, dans laquelle les familles les plus puissantes du monde, les Warburg, les Rockefeller et les Rotschild ont des parts importantes. La Federal Reserve Bank banque n’a jamais été sous le contrôle du gouvernement américain ou du parlement, même si cette banque semble être une institution officielle, c’est en réalité une banque privée. Le clan Rockefeller est un important partenaire de la famille Ben Laden, et il semblerait que Sharon Percy Rockefeller, la femme de John D.Rockefeller IV, l’arrière petit fils du fondateur de la Standard Oil New York et de l’empire financier mondial, avait la signature sur les comptes secrets d’Oussama domiciliés à la Harris Bank de Chicago.
La commission d’enquête officielle chargée de faire la lumière sur les évènements a conclu que cette activité financière n’avait eu aucun lien avec le 11 septembre. Mais lorsque l’on sait que la commission a pour directeur Thomas Kean, ancien directeur du géant pétrolier Amerada Hess, qui avait créé une filiale avec la compagnie Saoudienne Delta Oil, et que les propriétaires du groupe Delta Oil sont deux hommes poursuivis en justice par les familles des victimes du 11 qui les accusent d’être les financiers d’Al Qaida - Khalid Bin Mahfouz et Mohammed Hussein Al Amoudi - on peut légitimement mettre en doute l’impartialité de Kean ainsi que les résultats des travaux de la commission d’enquête sur ce monstrueux délit d’initiés. On comprend également que la commission ait fait tout son possible pour ne pas nuire aux relations américano-saoudiennes, ni mettre en lumière les rapports existant entre la guerre d’Afghanistan et l’implantation du pipeline Unocal-Delta Oil.

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