Le
Onze septembre I :
« Les attentats du 11 septembre 2001
à New York, Washington et en Pennsylvanie ont provoqué
une accélération dramatique du processus de reféodalisation.
Ils ont été l’occasion pour les nouveaux
despotes de s’approprier le monde. De s’emparer
sans partage des ressources nécessaires au bonheur de
l’humanité. De détruire la démocratie.
» C’est ainsi que Jean Ziegler analyse les conséquences
du 11 septembre sur la marche du monde, et à la question
de savoir « qui a profité du crime ?», il
ne fait aucun doute que la réponse est, en premier lieu,
à l’oligarchie américaine détentrice
des pouvoirs pétroliers et militaro-industriels, entraînant
dans son sillage le complexe économico-industriel tout
entier dans une vague d’expansion sans précédent.
Pour autant, peut-on accuser ces bénéficiaires
d’avoir été les commanditaires secrets du
onze septembre ? Pour répondre à cette question,
il est nécessaire de revenir sur les attentats. Ce dossier
présenté ci-après sur les évènements
du onze septembre est le fruit de la compilation de nombreuses
enquêtes menées par des journalistes et des hommes
de toutes nationalités et de tous horizons dont la probité
n’est pas à remettre en cause. Il est de surcroît
important de mentionner que parmi ces enquêteurs figurent
à présent des américains, que le patriotisme
écarta de façon compréhensible des mouvements
d’investigation de la première heure. Par conséquent,
cinq ans après les évènements, on ne peut
plus affirmer avec légèreté que les journalistes
étrangers ayant remis en question la version officielle
des faits allégués par Washington aient seulement
voulu exercer leur pouvoir de nuisance contre la nation américaine
et ce qu’elle représente. David Ray Griffin, Craig
Unger ou Jimmy Walter (Note 1), qu’on ne peut accuser
d’amateurisme ou d’antiaméricanisme, n’ont
à présent aucune répugnance à évoquer
les travaux de Thierry Meyssan (Note 2) concernant l’attaque
sur le Pentagone ou à souligner en rouge les lacunes
du rapport officiel. Par ce mouvement, nous assistons à
une phase importante de réappropriation du dossier par
les américains eux-mêmes, et c’est là
un signe positif.
Etant donné le format réduit
des pages consacrées ici à ce dossier, il est
utile de préciser qu’il n’a pas la vocation
d’être exhaustif mais seulement de montrer le nombre
considérable d’anomalies existant dans la version
de l’attentat donnée par l’administration
américaine, y compris dans le rapport officiel de la
commission d’enquête Kean-Zelikow. Et d’en
tirer alors quelques conclusions.
Un mot à propos de la commission
d’enquête officielle sur le 11 septembre
La commission officielle, présidée
par Thomas Kean dont les liens avec la compagnie pétrolière
saoudienne Delta Oil détaillés infra doivent soulever
une légitime suspicion, a été dirigée
opérationnellement par Philip Zelikow, ancien directeur
du groupe de stratégie Aspen avec Condoleezza Rice, Dick
Cheyney, Paul Wolfowitz. Zelikow a été membre
du conseil national de sécurité lors de la première
administration Bush, et a co-écrit un livre avec Condoleezza
Rice. Les liens qu’entretenaient Thomas Kean et Philip
Zelikow avec la Maison Blanche tournent en ridicule l’idée
fondatrice, et volontairement médiatisée, d’indépendance
de la commission.
Les pirates de l’air
La commission officielle, dans son rapport
final, reprend sans se poser de question la liste des dix neuf
noms des pirates fournie par le FBI, alors qu’on a très
rapidement su qu’au moins six de ces identités
étaient fausses puisque leurs légitimes propriétaires,
toujours vivants, se sont fait connaître auprès
de leurs ambassades et que l’information a été
reprise par tous les journaux. Deux jours après l’attentat,
on savait déjà que deux des personnes figurant
sur les listes américaines n’étaient pas
présentes dans les avions. Le prince Abdullah ben Abdul
Aziz, commandant adjoint de la garde nationale saoudienne a
souligné que « beaucoup de personnes innocentes,
surtout des saoudiens, ont été mises en cause.
Puis il s’est avéré qu’elles étaient
innocentes. Beaucoup des soi-disant kamikazes sont vivants,
ici et ailleurs ».
Effectivement, les vraies personnes se sont fait connaître,
ulcérées et choquées qu’on pu les
avoir traitées de terroristes et déclarées
mortes. Plus grave, la commission a voulu ignorer que rien n’établit
que les dix neufs supposés pirates sont véritablement
montés à bord des appareils. En effet, les manifestes
des vols qui ont été publiés ne comportaient
aucun nom arabe :
- Vol American Airlines 77 (Pentagone) : Aucun pilote n’est
mentionné à bord. 64 victimes soi disant, or la
liste officielle n’en recense que 56 et aucun des terroristes.
- Vol United Airlines 175 (tour WTC sud) : 65 personnes à
bord soi disant. On ne recense que 56 victimes, sans aucun des
5 terroristes.
- Vol American Airlines 11 (tour WTC nord) : 92 passagers, or
la liste officielle ne mentionne que 76 noms sans aucun des
pirates.
L’absence sur ces listes des compagnies aériennes
des pirates de l’air et de toute identité se rapportant
à eux est inexplicable. Les journalistes ayant tenté
de se procurer les listes de passagers auprès des compagnies
aériennes pour vérifier ce point, se les ont vus
refusées. Cette question n’a pas été
débattue lors de l’enquête de la commission
qui a pris pour acquis la véracité des allégations
gouvernementales.
Mohammed Atta
Le journaliste d’investigation Daniel
Hopsicker a rapporté les preuves que Mohammed Atta vivait
en Floride avec une prostituée, abusait de drogues et
d’alcool et mangeait du porc. Ce qui cadre avec les informations
fournies par le Wall Street Journal selon lesquelles Atta et
plusieurs pirates ont à plusieurs reprises fréquenté
des cabarets de danseuses nues, en Floride et à Las Vegas,
et dépensé des centaines de dollars. Alors pourquoi
le rapport de la commission présente-t-il Atta et ses
coreligionnaires comme de pieux musulmans ?
Andreas Von Bülow, ancien ministre allemand, lors d’une
interview accordée au journal Tagesspiegel de Berlin,
a soulevé un point intéressant à propos
de l’arrivée de Atta à New York par un vol
en correspondance : « Si Atta était l’homme
clé de l’opération, il est curieux qu’il
ait pris le risque de prendre un avion pour Boston. Si son avion
avait eu quelques minutes de retard, il n’aurait pu être
présent dans l’avion qui a été détourné.
Pourquoi un terroriste averti aurait-il fait cela ? On peut
consulter CNN pour savoir qu’aucun des noms des pirates
ne figurait sur la liste des passagers. Aucun pirate n’a
suivi les quatre procédures d’enregistrement ».
La commission d’enquête officielle a surtout œuvré
pour qu’aucune recherche sur la personnalité exacte
des pirates et leur parcours ne soit diligentée.
L’effondrement des tours
L’incendie du kérosène
Les incendies des tours ont été reconnus de faible
intensité. Les boules de feu survenant lors des percussions
des avions contre les tours signifiaient que la majorité
du carburant avait pris feu à l’extérieur.
A masse égale, le kérosène qui alimente
les réacteurs d’avions possède intrinsèquement
une puissance explosive dix fois supérieure à
celle du TNT, le plus puissant explosif classique connu. Cependant,
pour que cette puissance se manifeste, il faut que le carburant
dispose d’un oxydant en quantité suffisante pour
assurer un mélange détonant. Ce ne fut pas le
cas lors des attaques aériennes menées contre
les tours du World Trade Center et du Pentagone, ou seule une
infime partie du kérosène explosa véritablement,
le reste s’enflammant et brûlant à l’intérieur
des bâtiments.
Grossièrement, les tours jumelles étaient construites
autour d’un puits carré en béton enserrant
une structure métallique et supportant les planchers
accrochés à cette colonne vertébrale. La
thèse répandue suppose que le kérosène
enflammé ait pu ruisseler à l’intérieur
de cette colonne et affaibli les poutres en métal, causant
l’implosion finale. Mais le feu à l’intérieur
des tours, incapable de briser les vitres des étages
supérieurs et inférieurs ou d’embraser les
papiers ou le plastique, n’aurait jamais pu être
en mesure de fondre les structures en acier, même si la
totalité du carburant des avions l’avait alimenté,
car les feux d’hydrocarbure ne peuvent atteindre dans
le meilleur des cas qu’une température de 900 degrés
alors que l’acier fond à 1500 degrés. Le
président de Controlled Demolition Inc interrogé
aux fins d'expertise des débris, aurait évoqué
la combustion de masses de papiers, de réservoirs de
fuel et de tapis entreposés dans la base du bâtiment
pour expliquer la force de l’incendie. En admettant l’apport
de chaleur des matériaux enflammés, la chaleur
dégagée n’aurait pu être suffisante
pour fondre les structures en acier, ce que confirme un des
architectes des World Trade Center qui a déclaré
lors d’une interview télévisée en
1998 que les deux bâtiments étaient construits
pour résister à 2000 degrés de chaleur.
Lee Robertson, responsable de la statique des tours, a précisé
« les bâtiments ont été conçus
pour résister à l’impact d’un Boeing
747 qui peut contenir plus de kérosène que les
avions de la mort », un avis repris et conforté
par de nombreux ingénieurs qui assurent dans la revue
Fire Engineering de janvier 2002, calculs à l’appui,
que ces structures auraient pu résister longtemps au
feu.
D’autre part, pour que le kérosène et le
reste des matériaux brûlent aussi puissamment,
un énorme apport d'oxygène - ou d’un autre
oxydant - est impératif. Or, comment expliquer la présence
de celui-ci dans des cages fermées, a priori sans appel
d'air possible ? « On tombe sur un nouveau problème
» analyse le physicien Jean-Pierre Petit qui se base sur
les travaux d’Eric Hufschmid, auteur d'un ouvrage consacré
au collapse des bâtiments du World Trade Center, intitulé
Painful Question (Questions Douloureuses, Editions du Premier
Amendement, 645 Pensylvania avenue, suite 100, Washington DC
20003). L’auteur déclare que ce mélange
de kérosène et des papiers, tapis et autres combustibles
qui auraient été censés être entreposés
à la base du la cage de béton du bâtiment
et dans les cages d'ascenseurs n'aurait pu produire qu'un mélange
brûlant avec difficulté, faute d'un fort appel
d'air indispensable pour entraîner leur embrasement.
Les effondrements
Examinons à présent la façon
particulière dont les effondrements des tours se sont
produits. L’analogie entre l’effondrement des deux
tours nord et sud, de la tour numéro 7, et un effondrement
dû à une « démolition contrôlée
» est remarquable de similarité. Lorsque l’on
place des explosifs en certains endroits d’un bâtiment
pour l’effondrer sur lui-même, la structure s’écroule
à la vitesse d’une chute libre, le béton
se volatilise en poussière, il se produit des ondes de
démolition qui résultent de la convergence d’ondes
de petites explosions. C’est exactement ce à quoi
nous avons assisté lors de l’attentat. De surcroît,
des enregistrements sismiques ont bien mis en évidence
des vibrations signifiant des explosions.
En effet, d’après les enregistrements sismographiques
effectués par l'université de Colombia, dans un
laboratoire situé à 37 kilomètres au nord
de la ville de New York, la tour sud s'est effondrée
à 9 h 59 minutes 4 secondes et son collapse s'est effectué
en dix secondes. L'effondrement de la tour nord a duré
huit secondes et s'est produit à 10 h 28 minutes et 31
secondes. Ces phénomènes ont provoqué des
signaux de magnitude 2,1. Les impacts des avions, quant à
eux, n'ont pas donné de signaux significatifs.
« En toute logique le signal le plus fort aurait dû
être enregistré en fin d'implosion, quand toute
la masse du bâtiment, littéralement en chute libre,
aurait percuté le sol et créé un fort ébranlement.
Or c'est exactement l'inverse qui a été constaté
», assure Jean-Pierre Petit. Les enregistrements sismographiques
mettent en évidence un pic très prononcé
juste avant que ne s'amorce le phénomène d’effondrement
des structures. Ces enregistrements ont été examinés
par le sismologiste Thorne Lay, de l'université de Californie
à Santa Cruz, pour qui les pics de brève durée
évoquent une explosion. L'intensité de ce signal
serait vingt fois plus élevée que l'ensemble du
signal correspondant au collapse des bâtiments. Cette
expertise est incompatible avec la thèse officielle d'une
implosion due au ramollissement des éléments de
la structure suite à la chaleur dégagée
par l’incendie, phénomène qui ne se traduirait
par aucun signal sismique particulier. Selon Arthur Lerner-Lam,
directeur du Centre de Recherche sur les Phénomènes
à Risque à l'université de Colombia, ce
phénomène doit être élucidé
et faire l'objet de recherches. Le renforcement du signal d'un
ordre de grandeur appellerait un dégagement d'énergie
cent fois plus fort.
Lorsqu’en 1993 un attentat dirigé contre le Wold
Trade Center fut réalisé à l'aide d'un
camion piégé, l’explosion ne produisit aucun
signal sismographique parce qu’elle n'était pas
couplé au sol. « En conséquence l'intensité
du signal enregistré (le onze septembre) militerait en
faveur d'une explosion transmise au sol par les éléments
de structure métallique s'y enfonçant jusqu'à
23 mètres de profondeur » poursuit Jean-Pierre
Petit qui rappelle qu’en dépit des dires de nombreux
témoins qui ont fait état d'explosions dans les
tours, les ingénieurs commissionnés par la FEMA
n'ont pas procédé à des tests comparatifs
allant dans le sens de l'hypothèse d'une explosion intentionnelle.
Ceux-ci, précisant « qu'ils n'étaient pas
métallurgistes », se sont surtout employés
à faire disparaître rapidement les débris
et à les revendre dans différents pays asiatiques.
Des explosions avant l’implosion
Il y a eu, effectivement, des explosions à
l’intérieur des immeubles selon de nombreux témoins
auditifs. Des pompiers, par exemple, affirment avoir entendu
des explosions à la base des tours. Beaucoup d’autres
témoins ont évoqué des explosions, y compris
des journalistes. Un Allemand a affirmé sur la chaîne
CNN avoir entendu plusieurs explosions, tandis qu’une
journaliste a rapporté avoir observé du feu venant
d’en bas avant l’effondrement des tours. Louie Cacchioli
a dit le 24 septembre à un journaliste que lorsqu’il
est monté pour la dernière fois, « une bombe
a explosé ». Le journal American Free Press a rapporté
le témoignage d’une personne ayant vu six éclairs
et entendu des détonations dans la tour sud, avant que
ses six piliers principaux ne s’écroulent. Des
experts en explosif ont déclaré que de tels effondrements
ne pouvaient en aucun cas se produire sans explosifs, et qu’il
est extrêmement difficile de faire tomber un gratte-ciel
sur lui-même parce qu’il a tendance à se
coucher comme un arbre. Il faut disposer des explosifs à
des endroits stratégiques pour que cela ne se produise
pas et que le bâtiment implose sur lui-même. Le
vice-président du New Mexico Institute of Mining and
technology, Van Romero, qui étudie les effets des explosifs
sur les structures artificielles, ne croit pas à la version
officielle. « Il y avait bien des explosifs dans le bâtiment
» affirme-t-il.
Rendant publique une analyse détaillée des attentats
du 11 septembre 2001 à New York, Morgan Reynolds a déclaré,
le 12 juin 2005 : « Si les trois grattes-ciels d’aciers
du World Trade Center se sont bel et biens effondrés
par une démolition contrôlée, alors l’hypothèse
d’une conspiration interne et d’un attentat gouvernemental
contre le peuple américain serait incontestable ».
M. Reynolds est aujourd’hui professeur émérite
d’économie à l’université A&M
du Texas. Il était conseiller économique de George
W. Bush, chargé de suivre le département du Travail,
lors du premier mandat présidentiel. Il avait été
par le passé directeur du Centre de Justice pénale
du National Center for Policy Analysis de Dallas. « Il
est impossible de nier l’existence du débat scientifique
autour des causes réelles de l’effondrement des
tours jumelles et de l’immeuble numéro 7. La thèse
officielle se contredit elle-même. Seule une démolition
professionnelle, contrôlée, peut rendre compte
de tous les éléments d’enquêtes avérés,
sur l’effondrement des trois buildings ».
La disparition des preuves
L’armature centrale des tours se composait
de 47 colonnes en acier massif supportant le poids des tours
beaucoup plus que l’armature extérieure. L’incendie,
on l’a compris, ne peut expliquer la déficience
de ces colonnes, et encore moins leur rupture. Or, et on touche
là un point capital, l’acier des décombres,
au lieu d’être stocké pour être examiné
dans le cadre d’une procédure judiciaire, qui aurait
pu notamment reconnaître les signes d’explosion
causés par des explosifs laissant des points d’acier
fondu, a été enlevé immédiatement
et exporté illico vers des ferrailleurs coréen
et chinois. Ainsi, la carcasse a été prestement
éliminée, empêchant toute analyse ultérieure.
Alors qu’une enquête officielle se profilait, la
disparition programmée des éléments aussi
essentiels pour l’enquête que les décombres
des tours - et surtout les structures métalliques - s’apparente
à un vol de preuves, et on est en droit de se demander
dans quel but cela a-t-il été décidé.
Un tir de missile ?
Sur une image vidéo représentant
l'un des avions juste avant l'impact sur l'une des Twin Towers,
se distingue sur le fuselage un gros container externe comme
peuvent en porter les avions militaires. La taille du container
est assez importante puisqu’elle apparaît supérieure
à celle des moteurs. Certains analystes qui ont étudié
cette vidéo image par image ont évoqué
la possibilité que l’avion ait tiré un missile
juste avant le contact avec la façade. On aperçoit
en effet une lueur qui pourrait s’interpréter comme
un impact explosif. « Techniquement », nous dit
Jean-Pierre Petit, « cette mise à feu à
quelques mètres de la cible, après repérage
par télémétrie ne poserait aucun problème
». Si ce n’est qu’il est difficilement imaginable
qu'un avion civil doté d’un tel dispositif puisse
se présenter incognito sur un aéroport et décoller
sans éveiller de soupçons.
Pour accorder du crédit à cette thèse il
faudrait imaginer que l'avion de ligne aurait été
détourné, subtilisé par un avion identique
militarisé, puis certainement détruit quelque
part, au dessus de l’océan ou ailleurs. Ce scénario
aurait pu se dérouler sans intervention humaine, c'est-à-dire
sans pirates de l’air, par la simple programmation préalable
des commandes de vol ou leur prise en main par télécommande.
Quant à l’avion suicide, il aurait pu s’agir
d’un drone entièrement vide de présence
humaine. Quelles que soient les hypothèses émises
afin d’expliquer les dégâts occasionnés
dans les tours, il demeure éminemment suspect que les
procès verbaux des radars de surveillance - qui pourraient
éclairer le débat en apportant de nouveaux indices
- aient été saisis et déclarés confidentiels
pour une période d’au moins vingt ans.
Les avions kamikazes
Les professionnels de l’aviation confirment
que peu de pilotes sont capables d’envisager une manœuvre
de collision comme il nous a été donné
de voir, extrêmement difficile à réaliser.
De plus, les instructeurs américains ont témoigné
que les capacités de pilote de Mohammed Atta étaient
singulièrement pauvres. Quant à parachever une
formation déficiente uniquement à partir d’un
simulateur de vol, les pilotes de ligne savent que cela n’est
pas réalisable. Alors, comment expliquer cet exploit
réitéré deux fois sur les tours ? Une explication
est l’utilisation de balises, un moyen infaillible qui
pallie n’importe quelle déficience en pilotage.
Un signal émis depuis une cible attire l’avion
qui est guidé automatiquement. En réalité,
il n’était pas insurmontable pour des pirates organisés
de positionner des balises de ce type à l’intérieur
même des bureaux des tours. Le fait que des radios amateurs
aient effectivement attesté avoir enregistré des
signaux de balises qui interféraient avec les émissions
captées par les antennes de télévision
vient appuyer cette explication. Et l’hypothèse
des balises permet d’aller encore plus loin en supposant
que les pirates n’ont pas eu besoin d’embarquer
à bord des appareils, car en dévoyant les ordinateurs
de bords avant le décollage, il était possible
de prendre le contrôle des appareils en vol grâce
à une technologie connue, et de les téléguider
ensuite comme des drones.
Surprenants messages d’alerte
Ha’aretz, quotidien israélien,
a révélé qu’Odigo, une firme positionnée
sur le secteur de la messagerie électronique, a reçu
des messages d’alerte anonymes la prévenant des
attentats deux heures avant qu’ils ne surviennent. Des
employés et des dirigeants des entreprises situées
dans les WTC auraient également reçu des avertissements.
Les papiers de Mohammed Atta
Parmi les documents manuscrits en arabe saisis
par le FBI, l’un dans une valise appartenant à
Mohamed Atta, l’autre à l’aéroport
de Dulles, des experts en théologie islamique ont dit
qu’il s’agissait de faux. Ils s’appuient sur
le fait qu’une phrase débute par les termes suivants
« au nom de Dieu, de moi-même et de ma famille »,
or les musulmans ne prient jamais en leur nom propre ni en celui
de leur famille. Toujours concernant les papiers de Mohamed
Atta, le FBI affirme avoir découvert son passeport intact
dans les ruines fumantes du WTC ! C’est une performance,
surtout si l’on compare avec le choc sur le Pentagone
qui a littéralement vaporisé le Boeing 757 et
l’intégralité de son contenu, ne laissant
aucun débris, même fondus ou émiettés.
Des noms célèbres associés
au WTC
La famille Rockefeller a été
dès le début propriétaire des World Trade
Center. Or les tours ont été vendues le 23 juillet
2001, sept semaines avant la catastrophe programmée.
Autre coïncidence troublante : le public n’a guère
eu connaissance du fait que les dirigeants de la société
responsable de la sécurité des tours du WTC étaient
le propre frère du président Bush, Marvin Bush,
et son cousin Wirt Walker, détails certainement non significatifs
car omis par le rapport officiel.
La tour 7
Après l'effondrement des Twin Towers,
un bâtiment voisin, situé non pas contre les tours
mais deux blocs plus loin, s’est subitement désagrégé
sur lui-même. Il s’agit de la tour 7, un immeuble
de 47 étages, qu’on qualifierait ailleurs de gratte-ciel
s’il n’avait été si près des
deux géantes. Deux de ses étages furent la proie
des flammes dans l’après midi du 11 septembre,
un feu que les pompiers disaient maîtriser en peu de temps.
Puis l’immeuble entier s’effondra, exactement comme
les tours, à 17 heures 18 minutes.
La chute des tours jumelles ne permet en aucun cas d’expliquer
la chute de la tour 7. La société américaine
des ingénieurs civils nie qu’il ait pu y avoir
déstabilisation de ses fondations, d’ailleurs la
tour ne s’est pas penchée mais s’est écroulée
sur elle même. Dans un article du New York Times, daté
du 4 novembre 2001, James Risen lança un pavé
dans la mare en publiant que la tour 7 abritait une base de
la CIA : le plus important centre mondial d’intelligence
économique. Aucun démenti ne fut donné
puisqu’il s’agissait de la stricte vérité.
La répartition exacte des services secrets dans les étages
de la tour 7 était la suivante :
- 9-10 US Secret Service
- 25 Department of Defense (DOD)
- 25 Central Intelligence Agency (CIA)
Le bâtiment 7 n’était pas
conçu comme les tours jumelles, sa structure cantilever
enserrait le bâtiment dans un réseau de poutres
métalliques entrecroisées. Par conséquent,
et c’est cela qu’il faut souligner, pour que le
bâtiment subisse ce type de démolition contrôlée
il aurait fallu que l'incendie chauffe à la même
température toutes les poutres de la partie inférieure,
car dans le cas contraire le bâtiment se serait incliné
en s'effondrant. De plus il semble que cet incendie n'ait intéressé
qu'une partie limitée des étages, si limitée
que les pompiers annonçaient en avoir bientôt le
contrôle. Nous sommes là en face d’un mystère.
En conclusion, la commission d’enquête officielle
a purement et simplement évacué de son périmètre
d’investigation l’étrange collapse cette
tour numéro 7, abritant de non moins étranges
services secrets.
Note 1 : Après avoir dépensé
près de 4 millions de dollars aux Etats-Unis, Jimmy Walter,
le président et fondateur de ReOpen911.org a lancé
une formidable campagne de publicité dans les plus importants
journaux et magazines américains, dont des pages en couleur
entières dans Business Week, the New York Times, Washington
Post, Readers Digest, New Yorker, et bien d'autres intitulés
« Sommes nous en sécurité maintenant ? ».
Selon Jimmy Walter, trop de questions troublantes restent sans
réponses. L'organisation ReOpen911 se consacre à
la réouverture de l'investigation publique à propos
des attaques qui ont eu lieu le 11 septembre 2001. ReOpen911.org
s'attache à l'information des citoyens des Etats-Unis
et du monde à propos d'évidences contraires aux
explications officielles, lesquelles évidences ont été
dissimulées ou ignorées par le gouvernement et
les médias. ReOpen911 produit et distribue, à
partir de son site, un DVD éducatif de 2 heures intitulé
« Confronting the Evidence » totalement gratuit.
Les médias français ont tous reçus à
la fin du mois de juillet ce DVD et aucun ne s’en est
fait l’écho.
Note 2 : l'émission Thema de la chaîne
franco-allemande Arte a présenté le 13 avril 2004
le film-dossier « Le 11 septembre n'a pas eu lieu ».
A cette occasion, tout a été mis en oeuvre pour
discréditer Thierry Meyssan. Au lieu de débattre
sur des faits et des expertises, ce fut une émission
incantatoire, une diabolisation, un exercice de propagande qui
a dévoilé une vérité saillante :
il n’existe pas de médias libres, les organes de
presse et les chaînes de télévision font
respecter la pensée unique.
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