L'équation de la méridienne des nefs ummites
5 avril 2006
J.P.Petit
J'ai un problème simple et intéressant à proposer aux lecteurs. Il existe un texte ( référence ? ) où l'équation d'une "méridienne optimale" est donnée, concernant la forme des nefs ummites. Un lecteur m'a retrouvé cela très vite. C'est dans la D 69. Mais, dans les textes Ummo science la formule Y = F ( X ) donnée était non seulement fausse mais absurde ( c'est ... une parabole ! ) . En fouillant dans ma mémoire je me suis souvenu qu'il y avait une exponentielle dans cette formule. La lettre e avait tout simplement disparu. Il faudra, encore une fois, remonter à la source des informations, aux textes espagnols originaux et essayer de comprendre comment cette lettre a pu ficher le camp, à quel stade de la transmission d'information et pourquoi.
Ci-après la formule, totalement absurde, reproduite dans
http://www.ummo-sciences.org/fr/D69-4.htm
dans le site " ummo-sciences " ( sans qu'aucun des gestionnaires n'ait réagi et elle y restera probablement longtemps, vanité oblige )

La formule complètement absurde, amputée, reproduite dans le site " ummo-sciences "
Il faudra remettre la main sur le texte original, non amputé, non trafiqué. Ce texte existe puisque Dominguez, quand il publia son livre il y a plus de vingt ans " Ummo, le fantastique et le raisonnable" utilisa une expression correcte pour obtenir une vue 3d de la nef, présentée sur la couverture de son ouvrage.
Ci-après, à gauche, la formule exacte que j'ai retrouvée, de mémoire et qui colle alors avec le dessin joint, sur cette D 69.

On passe ici à une conjecture. Dans ces nef ummites nous trouvons une " XOODINAA ", une sorte de coque creuse contenant un habitacle toroïdal. Dans un autre document, parmi ceux que j'ai reçus il est fait mention d'un "anneau équatorial" contenant un plasma. Classiquement les textes expliquent le pourquoi de cet habitacle toroïdal. Après mise en rotation, celui-ci permettrait à l'équipage de bénéficier d'une pesanteur artificielle.
Mon dieu quelle complication pour une rotation aussi lente ! Et si c'était ... l'inverse. Pour mettre la coque creuse en rotation il suffurait d'accélérer l'anneau de plasma en y créant des "ondes progressives" ( montage analogue à celui qui permet la mise en vitesse du plasma dans un accélérateur de particules ).
Effectivement un système permet de désolidariser la coque creuse de l'habitacle. Mais supposons que cela soit donc pour pouvoir mettre en rotation rapide cette même coque.
Pourquoi ?
Dans d'autres textes ( à localiser. Phrases précises à citer ) il est dit, si je me souviens bien, qu'avant d'opérer le "changement de repère tridimensionnel" on plonge le véhicule dans une champ magnétique relativement intense. Je n'ai guère de temps pour recadrer cela avec précision. D'autres le feront pour moi.
Pour opérer une "chirurgie" entre deux feuillets d'espace ( il faudra que je crée un dossier là-dessus ) une méthode consisterait à concentrer de l'énergie au voisinage d'une surface. Comment ? En insolant à l'aide de "grasers pariétaux" ( de lasers à rayons gamma ) les noyaux d'une substance gazeuse émise à la paroi, constituée d'atomes dont les noyaux posséderaient un niveaux d'excitation neutronique métastable.
Qu'est-ce qu'un niveau métastable ? C'est un niveau d'excitation ( sur un mode donné ) à plus longue durée de vie. Prenons par exemple l'hélium. Monoatomique il ne peut être "excité en rotation ou vibration" ( par opposition à des structures de type moléculaire ). Il possède donc des niveaux d'excitation électroniques. Si on apporte de l'énergie à un atome d'hélium, un électron pourra effectuer une transition et passer sur une orbite plus lointaine. Cet électron tendra à retomber spontanément sur son niveau initial au bout d'un temps qui est de l'ordre de 10-8 seconde.
Mais cet atome possède un niveau métastable ( je ne me rappelle plus à combien d'électron volts, je crois que c'est 22 eV ) dont la durée de vie est de 10-3 seconde c'est à dire ... cent mille fois plus long. La "longévité de cet état excité" rend possible l'effet laser, grâce au pompage optique.
Ce qui vaut pour des atomes est aussi valable pour des molécules et pour des noyaux.
Ceci suggère une première recherche :
Que connaît-on d'éventuels niveaux métastables liés à une excitation de noyaux ?
Si ces niveaux existent, et il est fort probable que ça soit le cas, alors il deviendrait possible de bourrer ces noyaux d'énergie, sans qu'il leur soit possible "de s'en débarrasser" jusqu'à obtenir, localement, la criticité. J'ai déjà évoqué cette idée dans un de mes livres il y a déjà pas mal d'années.
Supposons que "l'inversion d'IBOZO-UU relève de cette technique et supposons que pour opérer une "inversion homogène" il soit indispensable d'aligner les moments magnétiques des particules. Il conviendrait alors que les placer toutes dans une puissant champ magnétique, homogène. Mais comment assurer cette homogénéité à l'aide de solénoïdes ? Le champ ne pourra pas être homogène dans les conducteurs qui les constituent et au voisinage immédiat de ceux-ci. La seule façon de créer un champ magnétique homogène à l'intérieur d'une enceinte fermée est de charger cette coque électriquement et de la mettre en rotation.
Seconde recherche :
Comment créer un champ magnétique uniforme à l'intérieur d'une coque électriquement chargée, tournant en corps solide ?
Corollaire : est-ce qu'une coque dont la méridienne correspond à l'équation ci-dessus ne conviendrait pas ? Si c'était le cas, ça serait intéressant.
Si ça n'est pas le cas, d'éterminer la loi de densité de charge électrique surfacique donnant ce champ constant à l'intérieur.
Tout cela est à la portée du premier taupin venu.
Chercheurs, à vos bécanes.
Dernière remarque : Cette mise en rotation rapide de la coque passe par la naissance de trains d'ondes acoustiques pouvant entraîner la rupture de cette structure par phénomène de résonance. C'est une des raisons pour laquelle cette coque est un "matériau intelligent", truffé de minuscules canaux emplis d'un métal aisément liquéfiable, dont la manipulation permet de modifier à volonté la valeur locale de l'impédance acoustique du matériaux, de son module d'Young, etc. Ainsi sont stoppés dès détection les trains d'ondes qui pourraient provoquer la rupture. Toute notre technologie contemporaine converge vers des solutions de ce genre qui, lorsque ces techniques seront maîtrisées, envahiront immédiatement tout le monde aéronautique. En effet, ce qui dimensionne les structures des avions ne sont pas les charges statiques mais la résistance à la fatigue liée aux effets aéroélastiques. Ce qui "use" les avions ne sont pas les contraintes liées au vol lui-même mais le fait que les appareils "battent des ailes", même faiblement et, ce que seuls les étudiants en aéronatique apprennent, les effets de fatigue liés au ... roulage au sol. Un matériau "intelligent" réagira activement contre les contraintes alternées, génératrices de fatigue.
Et ce brave Pena voudrait nous faire croire "qu'il a tiré tout cela de son imagination". Ma foi, s'il reste encore des naïfs pour le croire, libre à eux.
11 avril 2006 : Extrait de la documentation "Ummo-Sciences" :
Gilles m'a envoyé la copie du scan produit par le groupe Ummo-sciences. Si ces gens se sont empressés de coller leur fichu tatouage UMMO SCIENCES on peut voir, dans l'image B, que le transcripteur a effectivement mal recopié l'expression indiquée et que, dans ce groupe d'ufologues-savants" personne ne s'en est aperçu.
On peut d'ailleurs se demander combien de temps s'écoulera avant que la modification ne soit répercutée. La morale de cette histoire : Des erreurs, tout le monde peut en faire, mais il faut faire en sorte qu'il ne s'en commette que le moins possible, c'est à dire que de nombreuses personnes, de tous bords, puissent vérifier ce qui est mis en ligne. Il faut donc mettre en ligne non seulement les scans, mais les textes en espagnols, transcrits par OCR pour repartir sur tout ce dossier d'un bon pied. Ainsi des bilingues pourront détecter des éventuelles érreurs de traduction ou signaler "un éventail d'interprétations possibles" pour un même texte. Il reste aussi, bien sûr, à détecter les erreurs de transcriptions, et celle-ci n'était pas des moindres pouisqu'elle rendait cette formule non seulement fausse mais absurde.
14 avril 2006 : Profil de la méridienne, tracé par Christophe Tardy :


Image créée par Olivier le Roy
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